Nathalie Béranger
Biographie
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Les quelques pages qui s´ouvrent devant vous, d´un simple « clic », témoignent des valeurs auxquelles je crois. Elles retracent ma détermination à les promouvoir mais aussi ma volonté de rencontrer encore et toujours les gens pour demeurer en prise directe avec les vraies préoccupations de tout un chacun.
Il faut dire que depuis l´âge de 16 ans, le débat public me captive autant qu´un bon film policier !
En 1995, je vis ma première expérience de gestion de la vie publique, en étant élue Conseillère Municipale d´Allevard déléguée aux associations sportives. Mais habitant Grenoble depuis l´âge de 19 ans pour y faire mes études, puis ensuite pour mon travail, je m´investis parallèlement auprès des Grenoblois.
Ainsi, en 2001, je suis élue Conseillère municipale d´opposition à Grenoble. Mais toujours désireuse de permettre l´alternance plutôt que de se résigner, en 2004, je suis candidate sur le Canton 3 (ancien canton de Michel DESTOT) où j´améliore sensiblement le score de mes prédécesseurs de droite.
En juillet de la même année, nous créons, avec deux de mes collègues du Conseil municipal de Grenoble, la première association en France « des amis de Nicolas Sarkozy Grenoble-Isère ». En effet, très tôt et bien avant l´élection présidentielle de 2007, j´étais de ceux qui pensaient que seul Nicolas Sarkozy incarnait ce petit supplément de force et d´audace, pour sortir le pays de ses difficultés.
Elue par les militants et investie par le Président de la République lui-même, je porte alors les couleurs de l´UMP aux élections législatives de 2007 face au député-maire de Grenoble. En mars 2008, je suis réélue conseillère municipale à Grenoble et suis suppléante d´un Conseiller Général renouvelable.
« ne pas avoir peur d´agir… »
Vous le voyez, je ne me suis jamais départie de cette volonté d´agir acquise très tôt, grâce notamment à la pratique du sport en compétition.
Je n´ai d´ailleurs jamais cessé de faire du sport (hier c´était le ski, aujourd´hui, c´est la course à pied !) comme je ne cesserai probablement jamais mon engagement public sur le terrain. Oui, le terrain que je laboure continument, sans lassitude, ni gène, car c´est la meilleure façon pour moi, d´éviter les idées préconçues et les lieux communs qui condamnent toute initiative et tout changement. Nous vivons aujourd´hui pour la plupart un bien-être matériel, mais un mal-être psychologique. Il faut donc redonner aux gens l´envie d´espérer et la force de réformer mais pour cela il ne faut pas avoir peur d´agir en conscience… et en courage.
Bien à vous et…merci.
Nathalie Béranger.

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