mardi 29 septembre 2009

Conseil Municipal du 28 septembre 2009

mardi 19 mai 2009

Rétablir la VERITE!

Suite à une délibération de la gauche portant, soit-disant, sur le désengagement de l'Etat, je suis intervenue au dernier Conseil Municipal du 18 mai afin de rétablir la VERITE.

"L’Etat n’a pas de planche à billets !

Vous souhaitez faire part, dans ce rapport, de vos inquiétudes sur le désengagement de l’Etat au détriment des collectivités territoriales. Cette mission d’information et d’évaluation que vous avez menée me contraint à faire plusieurs remarques de forme et de fond.

Sur la forme : vous ne pouvez pas reprocher à l’Etat ce que vous faites vous-même. La période difficile que nous traversons exige de la part de chaque collectivité y compris de l’Etat à faire des choix ! L’Etat n’a pas de planche à billets ! comme certains pourraient le penser.

Le Conseil Général de l’Isère de monsieur Vallini décide de maîtriser ses dépenses en diminuant assez fortement les subventions à l’ensemble des associations et les aides au fonctionnement des grands équipements culturels isérois. Vous, vous décidez d’augmenter fortement les impôts sans véritables raisons et de transférer, il y a 3 ans, le ramassage des ordures ménagères à la Métro sans recette équivalente ; le résultat : la Métro crée une taxe. Dans les 2 cas, ces choix là imposent aux isérois à faire des efforts. Pour les Grenoblois la peine est double, ils subissent à la fois le plan de rigueur du Conseil Général, et les augmentations des impôts du maire de Grenoble qui affaiblissent leur pouvoir d’achat.

Quant à l’Etat, sa mission est plus grande et plus grave, il doit sortir du mieux possible notre pays de cette crise économique mondiale. Et pour cela, il décide, d’une part de contenir ses dépenses (notamment dans certains postes de la fonction publique) et d’autre part, de revoir sa répartition financière sur le plan national avec un seul souci : l’équité. Nous préférons les choix de l’Etat qui sont mesurés, justes et efficaces!

La 2ème remarque porte sur le fond de cette délibération, délibération qui nous apparaît très partiale. Vous listez différents secteurs où soit disant l’Etat se désengage mais pas ceux pour lesquels il abonde. Et OUI, Nicolas SARKOZY avec son gouvernement applique sa politique pour laquelle il a été élu en priorisant les nécessités tout en assumant ses compétences propres. Et le reproche que nous vous faisons est précisément celui là, c’est de n’avoir aucun programme et aucune vision sur l’avenir de Grenoble qui perd des points et des places sur la scène nationale.

Quelques exemples, l’Etat c’est : - le plan de relance économique pour 26 milliards d’euros - le RSA Plus localement, c’est : - 31 millions d’euros dont 10 millions au titre de « Dynamique Espoir Banlieues » pour l’extension de la ligne B et l’ouverture de la ligne E du tram - 21 millions d’euros supplémentaires pour l’Isère au titre de la rénovation urbaine conclut vendredi dernier. Nous vous épargnerons la liste qui serait trop longue…

Pour conclure, nous constatons que les sommes qui bénéficient à Grenoble n’apparaissent pas en totalité dans votre rapport. En réalité, vous avez listé les moins en omettant les plus, c’est dire l’objectivité de votre travail ! Votre rapport est fondé sur l’idée selon laquelle parce qu’on a obtenu une certaine somme une année, elle doit forcément être reconduite l’année suivante ; c’est dire à quel point vous êtes conservateurs alors que la politique du gouvernement est de s’adapter à l’évolution de la société et de ses besoins. L’Etat ne peut pas subventionner les nouveaux besoins de la société et continuer à subventionner dans les mêmes proportions les anciens ; je pense notamment à l’augmentation des personnes âgées dépendantes, nouveau besoin de notre société. Quant au montant de pertes de 5 millions d’euros que vous annoncez pour la ville de Grenoble, il est largement couvert par l’anticipation du versement du Fond de Compensation de la TVA de l’Etat qui est précisément de 5 millions d’euros pour la ville.

Alors, au lieu de pointer du doigt l’Etat dont le Président de la République a su apporter des réponses à la hauteur de la crise et de son urgence, conservez votre énergie et votre temps à l’amélioration de la qualité de vie des grenoblois afin de les aider à traverser au mieux cette période difficile.

Je vous remercie."

jeudi 23 avril 2009

Les Grenoblois doublement pénalisés

À l’occasion du Conseil municipal de lundi dernier, j’ai interpellé le Maire sur la diminution des aides du Conseil Général destinées aux associations culturelles et sportives ainsi qu’aux équipements culturels de la ville de Grenoble.

QUESTION ORALE présentée par Nathalie BERANGER Conseillère Municipale

Monsieur le Maire,



Au lieu de réduire ses frais de fonctionnement, le Conseil Général de l’Isère a décidé de diminuer les subventions aux équipements culturels et aux associations notamment celles qui agissent dans le domaine du sport et de la culture.

À titre d'exemple : pour la création ou pour la pratique artistique, il y a une diminution en moyenne de 11 % des subventions aux associations ou régies; pour la diffusion artistique, il y a une diminution de 17 % pour le fonctionnement du théâtre municipal et de 100 000 euros pour la MC2.

Ce choix s’est fait malgré l'abstention des conseillers généraux socialistes de Grenoble dont trois sont membres de votre majorité municipale.

Monsieur le Maire, - Approuvez-vous le choix de vos élus municipaux qui se sont désolidarisés du Président du Conseil Général ? - Êtes-vous intervenu auprès de monsieur Vallini pour rétablir ces subventions au niveau de l’an dernier ? - Quelles mesures comptez-vous mettre en œuvre pour permettre à ces équipements de poursuivre l’ensemble de leurs actions ?

Je constate que les Grenoblois sont doublement pénalisés. D'une part ils subissent une augmentation de 9 % de leurs impôts par la ville, et d'autre part, ils devront se priver de certaines activités suite à la diminution des aides du département au fonctionnement des équipements culturels et aux associations.

Je vous remercie.

Réponse du Maire :

Je rencontrerai prochainement le président du Conseil Général pour l’entretenir de ces baisses de subventions qui pénalisent fortement les grenoblois et les isérois. Je n’accepte pas que l’on entrave le bon fonctionnement de nos équipements qui ne pourront pas proposer le même niveau de prestations !

Plusieurs remarques :

- Les conseillers généraux non grenoblois devront être vigilants et veiller à ce que les subventions ne soient pas revues à la hausse uniquement sur la ville de Grenoble ; l’équité doit être préservée sur l’ensemble du département.
- Nous constatons que le Maire de Grenoble et le Président du CGI, tous deux socialistes, n’ont pas la même façon de gérer une collectivité et n’ont pas la même vision politique (l’un augmente les impôts et l’autre diminue les subventions à l’ensembles des acteurs du département).
- Enfin, ils nous exposent « en plein jour » leurs querelles et divisions internes (aucune attente et accord entre la rue Fantin Latour et le Boulevard Jean Pain), cela reflète l’ambiance rue de Solferino à Paris où le Parti Socialiste s’étripe au quotidien ; Parti sans plus aucune cohérence, ni ligne directrice et absence d’un leader porteur d’un vrai projet pour les français.

jeudi 12 mars 2009

Communiqué de l'opposition municipale

« Malgré une baisse globale de la délinquance sur la circonscription de police de Grenoble, chacun est obligé de constater une recrudescence des actes de grande violence, qu’ils soient d’origine criminelle où l’action de déséquilibrés.

Ces faits graves se déroulent en tous lieux et à toutes les heures de la journée. Au-delà de la souffrance des victimes qui demandent justice, ils créent un sentiment d’insécurité croissant. Cette situation doit interpeller toutes celles et ceux qui ont, à des degrés divers, une responsabilité publique, une capacité d’initiative. C’est notre rôle et c’est ce qu’attendent de nous nos concitoyens. Nous attendons donc du Maire de Grenoble et du Préfet de l’Isère une concertation étroite pour renforcer encore la coordination de la Police Nationale et de la Police Municipale. Pour ce qui est des possibilités d’action de la municipalité, trois pistes de réflexion méritent d’être explorées :

- Le développement d’un dispositif de vidéo-protection qui pourrait jouer un rôle dissuasif, réduire les délais d’intervention en cas d‘agression sur les personnes ou sur des équipements publics et aider à la résolution de certaines enquêtes. - Le renforcement de la présence de la Police Municipale sur le terrain par une redéfinition de ses missions et une éventuelle augmentation de ses effectifs. - Les moyens permettant une meilleure coordination avec la Police Nationale.

C’est dans ce sens que nous interrogerons le Maire de Grenoble lors du prochain Conseil Municipal à travers une question orale en début de séance. »

vendredi 27 février 2009

Coup de colère

Le conseil municipal du lundi 23 février consacré en partie à la crise économique…que du bavardage !

Pendant que les grenoblois subissent les effets de la crise internationale et souffrent économiquement, la municipalité Destot bavarde !

Nous avons assisté à une opération de communication et d’autosatisfaction fort bien menée par le maire et ses collègues lors du dernier conseil municipal. En évoquant un plan de relance économique et de soutien à l’emploi sans rajouter 1 euro supplémentaire par rapport au budget voté au mois de décembre 2008, nous avons passé une soirée cinématographique avec la série télévisée « Au-delà du réel ». Un plan de soutien virtuel !

Mais le plus scandaleux de la part du maire c’est son défilé récent dans les rues de Grenoble pour défendre le pouvoir d’achat et appliquer scrupuleusement le contraire depuis son bureau à la mairie en augmentant les impôts des grenoblois de 9% ! Malgré les mesures annoncées par le Président de la République qui permet à la ville de Grenoble de récupérer 6 millions d’euros pour cette année grâce au versement anticipé de la TVA, le maire s’obstine à ponctionner les habitants dans une période difficile.

La crise n’était décidément pas invitée au conseil municipal du 23 février dernier qui s’est déroulé dans une ambiance plutôt « bon enfant », pour certains, en parler suffit pour rassurer !!!
J’ai été, à titre personnel, révoltée et même choquée par cette mascarade que je dénonce vivement.

Très prochainement, vous aurez l’occasion de découvrir sur mon blog le catalogue des augmentations votées par la municipalité au détriment des grenoblois.

jeudi 29 janvier 2009

Intervention - Politique du logement et de l’habitat

Logement : Délibération cadre sur le politique du logement et de l’habitat – Plan d’action pour 5 ans

La première remarque que nous vous faisons porte sur la forme de cette délibération : comment se fait-il que depuis 14 ans que vous êtes aux commandes de la ville, monsieur le Maire, vous n’ayez pas pensé de vous projeter à 5 voir 10 ans pour ce qui concerne le logement à Grenoble ? Cette délibération propose des axes intéressants et d’autres sur lesquels nous ne sommes pas d’accord, j’y reviendrais tout à l’heure, mais cette réflexion aurait dû avoir lieu avant, ce qui aurait permis aux grenoblois à la recherche d’un logement de mieux vivre la crise qui nous subissons aujourd’hui.

La deuxième remarque portera donc sur le fonds où je n’aborderai que quelques points qui me semblent les plus importants :

- 1er point : Tout d’abord BRAVO de reconnaître que notre Président de la République Nicolas SARKOZY a de bonnes idées : l’accession sociale à la propriété c’est lui. Notons aussi, que la conjoncture actuelle peut également avoir des effets bénéfiques sur les prix et les loyers qui diminuent sensiblement dans le secteur privé.

- 2ème point : Il faut construire du logement durable et économe en énergie, d’accord ! mais veiller aussi à ne pas tomber dans des excès où les coûts de construction deviennent prohibitifs. La norme HQE est là pour veiller à cet équilibre. Prenons garde à ne pas perdre notre objectif premier qui est, d’une part, de loger les plus démunis et d’autre part de proposer à des familles de devenir propriétaires malgré leurs faibles revenus.

- 3) Nous avons été également étonnés par le fait que 37% seulement des propriétaires à Grenoble occupent leurs logements, la moyenne nationale étant de 57%. Où est ce que le bas blesse pour constater autant de périurbanisation ? la pollution due à la cuvette grenobloise ? La densification ? la Caserne de Bonne est le parfait exemple d’une densification horizontale.

- Le dernier point que j’aborderai est plus général mais peut être la clé d’une meilleur politique du logement : la ville doit faire des CHOIX car elle ne peut pas financer toutes les politiques du logement.

Les compétences devraient être partagées entre la RRA et la METRO pour les étudiants, le CGI pour les personnes âgées et les structures d’hébergements d’urgence et la ville pour les familles. La réforme engagée par le Comité Balladur va dans ce sens, il faut redéfinir les compétences de chaque collectivité si nous voulons être efficaces. On gagnerait en délais pour les instructions de dossiers, en clarté pour les usagers et contribuables et en transparence pour les financements croisés.

Vous avez des amis, me semble t’il, à la tête de toutes ces collectivités, essayez de vous entendre !
Quant à la question de la répartition des logements sociaux dans l’agglomération grenobloise, chaque commune doit faire des efforts c’est certain, mais nous devons réfléchir en terme de bassin d’emplois et non s’arrêter aux portes de la ville si nous ne voulons pas avoir une vision passéiste, étriquée qui ne correspond plus à la réalité du territoire.

Au vue de toutes ces remarques, vous noterez que nous n’avons pas la même vision sur la politique du logement à mener à Grenoble et que nous croyons que cette délibération qui, sous certains angles peut être attrayante, restera un vœu pieux ou un désir d’avenir, chacun s’y retrouvera.
Pour toutes ces raisons, nous voterons CONTRE cette délibération.

Je vous remercie.

mercredi 17 décembre 2008

Intervention - Budget Primitif 2009


Vos choix politiques pour ce qui concerne le Budget Primitif que vous nous proposez ce soir nous incitent à réagir assez fortement. Aucune des grandes crises économiques de ces trente dernières années n’avait été prévue et il faut prendre acte de l’échec de tous les indicateurs sensés anticipés les aléas économiques et financiers internationaux. Prendre acte c’est aussi l’assumer avec les moyens que nous avons, tout en préservant la qualité de vie des citoyens.

Or nous avons le sentiment que tout est fait dans cette municipalité pour rajouter de la crise à la crise. En multipliant les augmentations tout azimut (stationnements, emplacements et terrasses des commerçants, la Taxe Locale d’Equipement…etc etc) et en augmentant les impôts locaux de 9%, vous faites subir de plein fouet aux habitants les difficultés économiques que notre pays traverse aujourd’hui.

Vous pénalisez simultanément le plan de relance par la consommation mis en place par le gouvernement SARKOZY et suivi par le département de l’Isère (dont le Président n’augmente pas les impôts, je vous le rappelle) en freinant les dépenses des grenoblois soucieux pour leur avenir.



Quant à l’argument qui est de dire si l’Etat ne s’était pas désengager, il est périmé. A un moment donné, et ce avant la crise, nos élus nationaux ont pris leurs responsabilités en transférant des compétences aux Régions, aux Départements et aux Intercommunalités pour réduire les coûts de l’Etat. Que l’on soit d’accord ou pas, chacun doit maintenant assumer ces nouvelles fonctions en évitant de « crier aux loups » à chaque fois que l’on veut justifier des choix politiques impopulaires comme l’augmentation des impôts de 9%. (Je signale, quand même, que l’Etat a accepté d’augmenter les bases fiscales : à taux constants, on améliore donc nos recettes !)

Nous pensons que le mieux aurait été que la municipalité assume sa part dans cette période difficile. Elle aurait pu compenser ses pertes de recettes (droits de mutation...) et ses augmentations de charges qui sont réelles (factures énergétiques, taux bancaire…) en cherchant à faire des économies et en diminuant son train de vie. Même si certaines grandes villes augmentent leurs impôts, (c’est votre argument), elles cherchent aussi à faire des économies pour éviter justement toutes les augmentations que vous imposez aux grenoblois.
Je prends quelques exemples d’économies possibles : le maire de Lyon envisage de ne pas remplacer les personnels pendant leurs congés exceptés ceux qui sont à des guichets accueillant du public, il a également mis en place un processus qui va permettre une réduction de 15% du coût des fournitures administratives ; le maire d’Antibes supprime une grosse manifestation du 31 décembre et reporte l’achat de véhicules de services. D’autres maires ont mis en place un programme d’économies d’énergie pour l’éclairage publique, certains suppriment les cérémonies et les cartes de vœux ainsi que la publication d’un journal municipal pour alléger le budget communication…Il existe une multitude d’exemples en France de communes qui serrent les cordons de la bourse. Et VOUS !

Vous savez, abandonner temporairement quelques manifestations, je vous l’assure, les grenoblois l’auraient non seulement compris mais approuvé, il suffisait de leur expliquer. Ce que vous appelez, vous, la politique des petits fours, elle est visible; et supprimer quelques fêtes et cérémonies auraient comme avantage de montrer que la ville aussi fait des efforts.

En conclusion et sous forme de boutade : avec un nombre conséquent de petits fours on fait un gros gâteau.

Je vous remercie.

Nathalie BERANGER

lundi 17 novembre 2008

Réaction suite augmentation de 9% des impôts

Mes réactions du moment suite à l’annonce faite par la municipalité Destot d’augmenter de 9% les impôts locaux.

« Toutes les villes en France sont touchées par la crise économique internationale. Il s’agit maintenant aux collectivités locales de négocier le virage de la dépression financière avant de retrouver une croissance économique réparatrice.

Je vous entends dire continuellement que les frais de fonctionnement augmentent suite à la hausse des factures énergétiques dues au coût des matières premières, qu’en revanche les droits de mutation perçus par la ville diminuent suite à la baisse des transactions immobilières, que l’Etat ne fait pas assez dans le cadre du transfert de ses compétences, que l’augmentation des taux bancaires empêche les investissements…
Bref, nous savons tous que nous vivons une période économiquement délicate et qu’il nous revient de trouver des solutions.

Votre municipalité souhaite poursuivre la réduction de l’encours de sa dette, le maintien de ses investissements, de sa politique sociale, et de ses services publics en envisageant une forte hausse des impôts locaux qui touchera incontestablement le pouvoir d’achat et surtout le pouvoir de vivre de tous les Grenoblois.
Réfléchissez, n’imposez pas aux habitants une politique de rigueur sans vous l’appliquer à vous-même, Vous collectivité ! Je pense qu’une autre solution est envisageable : faire des ECONOMIES.

Certaines communes que je ne citerais pas envisagent de ne pas organiser certaines manifestations, d’autres de ne pas remplacer les personnels pendant leurs congés exceptés ceux qui sont à des guichets accueillant du public.
A Grenoble, on maintient toutes les manifestations festives de fin d’année et notamment les Jeux de Neige pour un coût de 1 800 000 €, on maintient toutes les cérémonies pas toujours indispensables, en clair on ne discute pas sur les frais de fonctionnement de la ville qui ne suffit pas de maîtriser chaque année mais peut être de revoir à la baisse ?
Au lieu de repérer les priorités, on envisage très simplement d’augmenter les impôts…après les élections municipales de mars dernier bien sûr !!!

Mais qu’allez vous dire aux grenoblois début janvier à la traditionnelle cérémonie des vœux fêtée fastueusement au Palais des Sports : Bonne Année ?! »

lundi 30 juin 2008

Délibération : Observation dynamique sur le quartier Villeneuve : « baromètre des quartiers »

Il s’agit dans cette délibération de financer une étude de 15 500 € dont la participation de la ville est de 7 500 €, le reste étant à la charge de la METRO cette étude permettra, pour le cas présent, de repérer les besoins des habitants du quartier Villeneuve.

Notre 1ère question est la suivante : combien d’études allons-nous encore financer si l’on considère le nombre important de quartiers de la ville ?

Notre 2ème question porte sur les personnes mandatées à enquêter auprès des habitants : sont-ils étudiants puisqu’ils sont issus d’un laboratoire de l’Université Pierre Mendès France ? S’appuient-ils sur un échantillonnage représentatif de la population ? Quelle est la méthode de travail ?

En clair, nous avons le sentiment que ce genre d’étude se superpose avec d’autres importantes études dont celle du cabinet LION chargée, je vous le rappelle, du renouvellement urbain de Grenoble Sud et Villeneuve.
De plus, l’AURG, dont nous subventionnons à hauteur de l53 000 € annuellement, n’est elle pas en mesure de nous renseigner sur ces questions de la vie quotidienne dans les quartiers.
Et j’irais même plus loin dans la réflexion, les élus que nous sommes ne sont ils pas censés être sur le terrain car cette étude qui nous est présentée là est typiquement ce que l’on appelle communément du portes à portes.
Je conclurais en disant que « le baromètre des quartiers », c’est nous !

Pour toutes ces raisons, nous voterons CONTRE cette délibération.

Nathalie BERANGER