lundi 6 septembre 2010
La droite grenobloise fait sa rentrée
Par Nathalie Beranger, lundi 6 septembre 2010 à 15:58 :: Actualites
lundi 6 septembre 2010
Par Nathalie Beranger, lundi 6 septembre 2010 à 15:58 :: Actualites
mercredi 4 août 2010
Par Nathalie Beranger, mercredi 4 août 2010 à 10:14 :: Actualites
jeudi 22 juillet 2010
Par Nathalie Beranger, jeudi 22 juillet 2010 à 11:46 :: Actualites
mercredi 7 juillet 2010
Par Nathalie Beranger, mercredi 7 juillet 2010 à 16:39 :: Actualites
INTERVENTION présentée par Nathalie BERANGER au nom de l'Intergroupe Rassemblement Pour Grenoble
Délibération n° 41 – D 009
Convention entre la Ville de Grenoble et l'association Alpesolidaires pour la manifestation YESS – Année 2010
''Monsieur le Maire, Chers collègues,
Cet événement à gros budget qui doit se tenir les 11 et 12 septembre prochain nous laisse perplexe sur son impact auprès de la population pour plusieurs raisons :
- L’idée même de mobiliser du public pour la préservation de l’environnement, ce n’est pas une conception nouvelle!
- Quand il est dit que l’association Alpesolidaires a fait le choix de la gratuité pour les participants, je rappelle simplement que le budget global est d’environ 200 000 € pour 2 jours, subventionné à 50 % par les collectivités (Ville, Métro et Région) donc nos impôts, le restant étant l’Europe et la Caisse des Dépôts, seulement 12% proviennent de ressources privées et de mécénat. Avec 5 000 visiteurs attendus sur les 2 jours, sans vouloir faire des comptes d’apothicaires, le coût est de 40 € par visiteur, ce n’est pas rien ! Je remarque également que le Conseil Général de l’Isère n’a pas participé au financement, l’avez vous sollicité ? Et pour plus de transparence, j’aurai souhaité que le coût global de l’événement apparaisse sur le site que j’ai longuement visité.
- Dernière question : Grenoble participe à hauteur de 30 000 € mais qu’en est-il réellement si l’on prend en compte l’installation par les services de la ville de cette manifestation qui doit accueillir 8 000 m2 d’animations et d’ateliers ?
Oui, Monsieur le Maire, nous sommes sceptiques ; c’est beaucoup d’argent pour 2 jours et nous pensons que le coût est trop élevé au regard des retombées attendues. Et cela est d'autant plus vrai que la Ville a déjà du mal à répondre aux sollicitations de certaines MJC très actives dans le domaine socioculturel qui ont beaucoup de difficultés à boucler leurs budgets annuels.
Nous voterons CONTRE cette délibération.''
jeudi 17 juin 2010
Par Nathalie Beranger, jeudi 17 juin 2010 à 10:24 :: Actualites
Avis de la ville de Grenoble sur le projet de Programme Local de l'Habitat d'agglomération
Monsieur le Maire, chers collègues,
Au mois de mars dernier, la Métro a arrêté son Programme Local de l’Habitat sur la période 2010 – 2015 et c’est maintenant aux communes de l’agglomération de se prononcer en délibérant, chacune, sur leur nombre de logements à construire.
La ville de Grenoble s’est fixée comme objectif de production annuelle entre 700 et 1020 logements familiaux dont 33% de logements sociaux et entre 172 et 325 de logements dits spécifiques selon si l’on prend l’hypothèse haute ou l’hypothèse basse prévue pour l’agglomération. Sa part se situe donc entre 38% et 41% du contrat d’objectif de la Métro.
Et bien nous pensons, pour une fois, que Grenoble se comporte en trop bon élève ! Cette médaille là, nous ne la voulons pas !
Il faut que les Grenoblois sachent que la bétonisation de la ville non seulement va se poursuivre, mais va s’accentuer et notamment par la création de nouveaux quartiers (Presqu’Ile Scientifique, l’Esplanade, la ZAC Flaubert).
Nous pensons aussi que nous devons raisonner à l’échelle du pôle urbain car on a tendance à considérer que la ville centre est la solution à tous les problèmes alors que chaque commune de l’agglomération doit assumer sa part dans ce dispositif. Vous allez me répondre que c’est justement l’objectif du PLH de définir pour chaque commune un montant de logements à construire mais vous oubliez une chose importante, Grenoble est déjà dans le trio de tête des villes les plus denses de France. Construire la ville sur la ville, polariser l’habitat dans les zones déjà urbanisées et freiner ainsi l’étalement urbain c’est votre vision politique du logement que nous partageons en partie mais pas au détriment de la qualité de vie des habitants. Nous lui reconnaissons certains avantages : le développement des transports en commun et une baisse provisoire des prix de l’immobilier dû à l’augmentation de l’offre de logements. Je dis provisoire car la croissance démographique et les décohabitations, nouveau phénomène de société, se poursuivront. Mais nous serons tôt ou tard confrontés à des limites géographiques !
La densification excessive et la concentration de logements sociaux vont à l’encontre de l’idée de bien loger les familles dans un environnement apaisé.
Je l’ai déjà dit dans cette assemblée que seulement 37% des propriétaires à Grenoble occupent leurs logements, la moyenne nationale étant de 57%. On est en droit de se poser des questions !
Vous avez une approche essentiellement quantitative du logement en oubliant la dimension humaine. La mixité sociale ne s’impose pas de manière uniforme et ne saurait décréter « faire le bonheur des gens malgré eux » en rajoutant au contraire du mal être. Nous, nous sommes pour une approche dite « aidée » c'est-à-dire personnalisée qui permette aux familles d’accéder à la propriété et d’être indépendant au lieu de n’avoir que le choix d’attendre tout de l’Etat et des collectivités. Le loca ++ est un dispositif intéressant mais pas assez incitatif à nos yeux. Finalement, vous allez à l’encontre d’une vision du social qui devrait accompagner les familles dans un parcours résidentiel valorisant.
On se focalise sur « construire toujours plus » sans se soucier du fonctionnement même du logement social. En siégeant au Conseil d’Administration d’un bailleur social, j’ai pu constater que les exceptions d’hier sont devenues monnaie courante aujourd’hui :
- Dans le parc social existant, nous avons un taux moyen de rotation de 7 à 10%, c’est trop faible ; les locataires entrés dans le parc public et qui se retrouvent au-dessus des plafonds de ressources quelques années plus tard restent dans le logement sans payer de surloyers. Ce n’est pas normal puisqu’ils occupent le logement de quelqu’un qui lui a droit au logement social. On devrait inciter ces locataires à devenir propriétaire.
- Les mutations ne sont pas traitées de manière optimum ; le délai entre la demande des familles et les propositions des bailleurs est trop long.
- Les refus des familles d’accepter les logements proposés par la commission d’attribution sont de plus en plus fréquents et font perdre des sommes conséquentes aux bailleurs sociaux, les appartements restant vacants.
- Les impayés des locataires du parc social s’accroissent ; à titre d’exemple, chez Grenoble Habitat bailleur social ils se chiffrent à 540 734 € de 1996 à aujourd’hui ; cela représente 20% du parc ! C’est à dire qu’un logement sur 5 a fait l’objet d’un impayé durant cette période. La part consacrée au logement par les ménages (25% en moyenne) a considérablement augmenté ces dernières années. On peut se questionner sur le coût des nouvelles normes (le BBC par ex) sur les constructions et l’impact sur les loyers. Sans construire au rabais tout en maîtrisant les charges locatives et énergétiques, on peut peut-être diminuer certains coûts pour le bénéfice des primo-accédants.
Pour toutes ces raisons, nous voterons CONTRE cette délibération.
jeudi 3 juin 2010
Par Nathalie Beranger, jeudi 3 juin 2010 à 17:11 :: Actualites
Ce samedi 29 mai, Marguerite BON, Matthieu CHAMUSSY, Henri BAILE et moi-même sommes venus à la rencontre des oeuvres de deux artistes Marion LAVAL-JEANTET et Benoît MANGIN à l'occasion du vernissage de leur exposition au MAGASIN. Ces oeuvres qui défendent la cause environnementale laissent les visiteurs très interrogatifs. Je pourrais vous décrire l'ensemble des pièces exposées pour leurs originalités et leurs symboles. Nous invitons les grenoblois à se rendre au MAGASIN.
mardi 27 avril 2010
Par Nathalie Beranger, mardi 27 avril 2010 à 18:05 :: Actualites
Pas d'attaques personnelles mais de vives critiques
lundi 12 avril 2010
Par Nathalie Beranger, lundi 12 avril 2010 à 15:22 :: Actualites
Explications sur le site du Dauphiné Libéré : Interview de Grenews.com
Jamais la petite blague "Bonne année et joyeuses Pâques" n'aura sonné aussi juste. D'autant plus que celle-ci a commencé un 1er avril! C'est en effet ce jour de poisson farceur que plusieurs personnalités de droite ont reçu, par la poste, une carte de voeux 2010 signée par l'élue de l'opposition municipale grenobloise, Nathalie Béranger (UMP). Après plusieurs coups de fil inquiets ou textos de réponse polie, cette dernière a fini par mener son enquête. Plutôt amusée, elle explique à Grenews.com: "Quand Max Micoud (Ndlr: candidat malheureux aux municipales de 2001) est venu m'apporter chez moi la carte qu'il venait de recevoir, j'ai pu constater que celle-ci avait bien été postée le 31 mars. J'ai alors appelé les services municipaux qui, grâce à des listes précises des affranchissements en mairie, m'ont confirmé que mes cartes avaient bien été relevées, et donc préalablement déposées dans le panier à courrier de l'opposition municipale, ce jour-là". Alors que s'est-il passé? Mme Béranger pourra-t-elle un jour percer le mystère de la carte de voeux de Pâques? "J'avais écrit ces cartes en janvier, je les avais déposées dans la panière "courriers à envoyer"... Certaines personnes m'avaient bien dit qu'elles n'avaient jamais reçu mes voeux, mais j'avais pensé qu'il y avait eu un problème à la poste. Je sais maintenant qu'une main farceuse les a subtilisées dans le bureau de l'opposition. Et je pense que cette même main a trouvé très drôle de les envoyer le 31 mars pour qu'elles arrivent le 1er avril, comme un joli poisson!"... Mais, mais... Alors? Question brûlante: à qui peut bien appartenir cette main farceuse? "J'ai bien ma petite idée, mais bon, sans preuve..."
On n'en saura donc pas plus.
Et s'il y avait un fantôme chapardeur qui errait le soir dans les couloirs de la mairie de Grenoble?
jeudi 1 avril 2010
Par Nathalie Beranger, jeudi 1 avril 2010 à 14:09 :: Actualites
L’association d’opposition municipale « Grenoble est à vous » a profité de la journée du 1er avril pour rappeler les engagements électoraux du maire de Grenoble. Nous en avons repris quelques-uns du type : « ne pas augmenter les impôts », « un dispositif de vélos en libre service comme à Paris ou Lyon », « une piscine couverte et ouverte toute l’année »…bref toutes les promesses de Michel DESTOT non tenues et reprises sur un document en forme de poisson d’avril. Nous avons traité le sujet avec humour alors que le sujet est sérieux. Un homme politique qui ne tient pas ses promesses promouvoit l’abstention pour les élections futures. Sous forme de dérision, nous condamnons cette manière de faire de la politique qui discrédite tous les élus.
mardi 23 février 2010
Par Nathalie Beranger, mardi 23 février 2010 à 15:52 :: Actualites
INTERVENTION
Délibération n° 3 – B 004
Logement : approbation de la programmation de construction de logements sociaux pour l’année 2010. présentée par Nathalie BERANGER au nom de l'Opposition Municipale
Monsieur le Maire, Chers collègues,
Nous ferons quelques remarques sur cette délibération qui porte sur la programmation de logements sociaux pour l’année 2010.
La première remarque porte sur votre manière d’aborder le logement social qui est d’ordre purement quantitatif. Vous estimez qu’il faut construire le plus possible de logements sociaux, ce qui est louable en période difficile où le parc de logements privés reste cher pour les familles mais vous oubliez la qualité de vie des habitants. Nous nous apercevons aujourd’hui que les familles refusent d’habiter certains quartiers pour des raisons souvent dues à une trop grande concentration de logements sociaux. Ces quartiers se vident et les logements restent vacants. Que faire alors de ces logements qui sont de bonne qualité? La solution n’étant pas d’aller construire plus loin ! Nous restons persuadés que trop de logements sociaux sur un même quartier produit l’effet inverse de l’objectif que nous nous sommes fixé qui est de bien loger les familles à Grenoble. Cette remarque concerne aussi la Métro (qui est de la même couleur politique que vous) qui incite à la concentration de logements sociaux en imposant un taux de 35% par opération quel que soit le lieu ; condition sine qua non de financements. Nous sommes pour plus de mixité entre le logement locatif social et l’accession sociale à la propriété dès que cela est possible. La responsabilité des habitants étant accrue, l’environnement est mieux préservé.
La deuxième remarque est plus générale : Grenoble étant plutôt bon élève avec un taux autour de 20%, l’effort doit non seulement concerner l’agglomération grenobloise mais l’ensemble du département. Et je le dis très facilement car la progression de logements locatifs sociaux a baissé dans l’Isère en 2008 avec le plus bas taux de la RRA alors que Grenoble a livré cette même année 323 logements dépassant largement l’objectif que la ville s’était fixé à 250. Quant à 2009, la ville en a livré 472.
Enfin, ma dernière remarque concerne la loi Boutin qui doit s’appliquer avec plus de volontarisme et qui dit « qu’il faut accroître la mobilité dans le parc locatif social en obligeant les locataires en état de sous occupation des lieux à accepter un appartement plus petit et à quitter les lieux quand ils dépassent plus de deux fois les plafonds de ressources. » Celle-ci étant, bien sûr, appliquée au cas par cas notamment pour ce qui concerne les personnes âgées et les handicapés qui ne peuvent se voir refuser le parc social.
Concernant les logements sociaux, nous sommes contre votre logique et votre discours « productiviste » qui ne se soucie pas de l’équilibre des quartiers, pourtant vecteur d’une qualité de vie durable. Nous sommes pour une maîtrise de la densification urbaine qui soit humaine et sociale. Pour toutes ces raisons nous nous abstiendrons sur cette délibération.
lundi 22 février 2010
Par Nathalie Beranger, lundi 22 février 2010 à 10:22 :: Actualites
lundi 8 février 2010
Par Nathalie Beranger, lundi 8 février 2010 à 11:20 :: Actualites
Au Centre National d’Art Contemporain de Grenoble… Nous avons assisté, mes collèges et moi, Henri BAILE, Matthieu CHAMUSSY et Hervé STORNY à l’inauguration de l’exposition d’hiver consacrée à Marnie WEBER. Cette exposition monographique rassemble des films, des installations et des musiques des « Spirit Girls », un groupe de musique rock féminin entièrement inventé par Marnie WEBER.
lundi 18 janvier 2010
Par Nathalie Beranger, lundi 18 janvier 2010 à 17:39 :: Actualites
mardi 12 janvier 2010
Par Nathalie Beranger, mardi 12 janvier 2010 à 16:11 :: Actualites
Je n’ai malheureusement pas eu la chance de rencontrer Philippe SEGUIN. Mais j’adhérais pleinement à ses discours portant sur les sujets majeurs de la société. Quant il prononçait les mots, ils sonnaient comme une évidence à postériori. Cet homme manquera à la classe politique. Son intégrité et ses convictions jamais abandonnées pour un mandat supérieur feront défaut. Puisse avec sa disparition servir d’exemple à ceux qui lui succèdent.
Le dernier article que j’ai lu de Philippe SEGUIN en date du mois de novembre 2009 dresse le bilan accablant de la décentralisation. Il ne prenait pas de détour en annonçant qu’en 25 ans, entre 1980 et 2006, les dépenses de l’Etat ont été multipliées par 3 avec 400 000 fonctionnaires de plus et multipliées par 5 pour les collectivités locales avec 1 000 000 de fonctionnaires supplémentaires ! Plus précisément, les communes ont vu leurs effectifs augmenter de 47% et ceux des intercommunalités de 147% ! Où sont les économies d’échelle attendues ? L’enchevêtrement des compétences a été pour lui une grande source d’inefficacité et de surcoût. Analyse courageuse et précise.
Il avait la grandeur d’un chef d’Etat, nous le regretterons.
lundi 28 décembre 2009
Par Nathalie Beranger, lundi 28 décembre 2009 à 15:28 :: Actualites
A l'aube du nouvel An, je vous souhaite de tout coeur mes voeux les plus chaleureux pour 2010
Que cette année permette à notre pays de se relever suite à la période difficile qui vient de s'écouler. C'est l'occasion pour la France de réajuster sa gestion et sa politique par des réformes courageuses que le Président de la République a mentionné le 31 décembre dernier. C'est l'occasion de faire prendre conscience aux françaises et aux français que nous ne pouvons pas poursuivre à l'identique sans rien changer alors que le monde évolue sans cesse. C'est l'occasion de voir l'avenir différement où la compétition économique est devenue mondiale, notre capacité d'adaptation décidera de la place de la France à l'échelle de la planète.
Je formule le souhait que chacune et chacun partage ce discours.