Les faits se multiplient et se succèdent depuis le 1er janvier 2009 : - incendies d’immeubles et d’un gymnase alors même que les citoyens faisaient leurs devoirs en votant pour leurs députés européens - agressions physiques et verbales dans les transports en commun et sur la voie publique - vols en tout genre en présence des victimes - détérioration des vitrines des commerçants et du mobilier urbain

Parmi tous ces actes, certains débouchent sur des drames conduisant parfois à la mort d’une personne. On constate d’autres situations dont l’issue est moins grave mais qui perturbent la sérénité des passants : - interpellations régulières par des individus qui quémandent - présence de chiens aux arrêts de tramways, sur les places et dans les parcs

Tous ces faits ne sont pas forcément quantifiés mais sont réels. Il faut que la municipalité Destot prenne conscience que les Grenoblois ne se sentent plus en sécurité dans leur ville. Le Maire doit assurer la sécurité de ses habitants et ne pas demander à l’Etat de tout assumer. Chaque ville, étant différente sociologiquement, doit gérer au cas par cas ses problèmes de délinquance. Les solutions sont multiples mais pas adaptables partout. Le gouvernement a fait une proposition, qui a été plutôt bien accueillie et applicable au plan national : l’installation de portiques à l’entrée des collèges pour protéger nos jeunes. A Grenoble, il faudrait réfléchir à l’installation de la vidéo surveillance qui aurait pour rôle de dissuader les malfaiteurs au même titre que les radars envers les automobilistes ne respectant pas les limitations de vitesse. Quoiqu’il en soit, nous ne pouvons pas avoir un agent de police « à tous les coins de rues » ! Nous demandons à la municipalité d’agir car la situation devient critique à Grenoble, ce sont les Grenoblois qui le disent….