jeudi 19 mars 2009

JO - Sans Grenoble

L'Intergroupe d’opposition UMP, Majorité Présidentielle et Société civile réagit à la désignation de la ville représentant la France pour l’organisation des Jeux Olympiques de 2018 :

« Nous prenons acte de la désignation d’Annecy par le CNOSF et regrettons au plus haut point que Grenoble n’ait pas été retenue, tant pour l’image de notre ville que pour son activité et son développement. Le groupe d’opposition a soutenu sans retenue cette candidature pour la cohésion et la fierté de Grenoble.

Après la déception, nous adressons nos voeux de succès à Annecy qui porte désormais les espoirs de la France.

Mais il s’agira aussi pour nous à Grenoble de tirer les conséquences de cet échec et d’en trouver les causes.

Nul doute que certaines positions électoralistes passées ont joué en défaveur de Grenoble : les atermoiements dans la décision de doter la ville d’une ceinture routière avec la Rocade Nord, le blocage des financements par la majorité PS-Vert de la Région empêchant le désenclavement par le Sud et l’A 51, le manque d’obstination afin de permettre à notre ville d’être équipée d’une véritable voie ferroviaire à grande vitesse, sans compter une offre hôtelière laissée trop longtemps à un niveau aberrant pour une ville aussi importante que la nôtre.

Nous ne pouvons qu’espérer que M. Destot ne remette pas le voile sur ces problèmes après cet échec pour les repousser une nouvelle fois aux calendes grecques, ou plutôt aux prochaines échéances électorales.

Nous lui rappellerons que dans le dossier remis au CNOSF, il a souligné que « Afin de poursuivre le développement de son système de transport routier, ferroviaire général et ferroviaire urbain (notamment le développement du système de tramway), Grenoble a un programme d’investissement de 2 milliards d’euros et un complément de 100 millions d’euros spécifiquement dédiés à des projets spécifiques aux Jeux. »

On pouvait considérer Grenoble comme favori dans cette course. Malheureusement, cela ne s’est pas confirmé, elle finie troisième. Nous sommes aussi en droit de nous interroger sur le pilotage technique et le "lobbying maladroit" du Maire et s'ils n’ont pas handicapé notre candidature (comme d'ailleurs le relève un membre de la délégation grenobloise après la désignation dans une dépèche AFP).

Enfin nous tenons à témoigner du sentiment de gâchis qui nous habite, la gestion du projet en comité restreint n'a pas permis d'entendre toutes les suggestions qui auraient pu enrichir le dossier de candidature. Nous l'avons dénoncé à plusieurs reprises.»

jeudi 12 mars 2009

Communiqué de l'opposition municipale

« Malgré une baisse globale de la délinquance sur la circonscription de police de Grenoble, chacun est obligé de constater une recrudescence des actes de grande violence, qu’ils soient d’origine criminelle où l’action de déséquilibrés.

Ces faits graves se déroulent en tous lieux et à toutes les heures de la journée. Au-delà de la souffrance des victimes qui demandent justice, ils créent un sentiment d’insécurité croissant. Cette situation doit interpeller toutes celles et ceux qui ont, à des degrés divers, une responsabilité publique, une capacité d’initiative. C’est notre rôle et c’est ce qu’attendent de nous nos concitoyens. Nous attendons donc du Maire de Grenoble et du Préfet de l’Isère une concertation étroite pour renforcer encore la coordination de la Police Nationale et de la Police Municipale. Pour ce qui est des possibilités d’action de la municipalité, trois pistes de réflexion méritent d’être explorées :

- Le développement d’un dispositif de vidéo-protection qui pourrait jouer un rôle dissuasif, réduire les délais d’intervention en cas d‘agression sur les personnes ou sur des équipements publics et aider à la résolution de certaines enquêtes. - Le renforcement de la présence de la Police Municipale sur le terrain par une redéfinition de ses missions et une éventuelle augmentation de ses effectifs. - Les moyens permettant une meilleure coordination avec la Police Nationale.

C’est dans ce sens que nous interrogerons le Maire de Grenoble lors du prochain Conseil Municipal à travers une question orale en début de séance. »

lundi 9 mars 2009

Lettre de Jean-François COPÉ