Si l’on considère les scrutins électoraux qui n’obligent pas, par une loi, la présence de candidates féminines, on s’aperçoit que les élues sont très peu nombreuses.




Illustration de ce propos liminaire sur le département de l’Isère.
Au Sénat, 1 femme iséroise est représentante de cette assemblée sur 4 sénateurs.
Sur les 9 circonscriptions de l’Isère, nous avons 1 seule femme députée.
Au Conseil Général de l’Isère, sur 58 cantons, nous avons 5 conseillères générales.
A la METRO, élection à un 2ème degré puisque les membres sont désignés à la proportionnelle par les communes adhérentes, sur 68 conseillers communautaires, 11 femmes sont conseillères communautaires.
Sur le département avec 25% de femmes sénatrices, 11% de femmes députées, 8,6% de femmes conseillères générales, 16% de conseillères communautaires à la METRO… nous sommes loin de la représentation Homme/Femme de la population iséroise.

Certains diront « pas facile de trouver des femmes candidates… » ; je ne suis absolument pas d’accord avec cette réponse laconique car, quant il est nécessaire voir obligatoire de trouver des suppléantes aux candidats, « elles sortent comme le lapin du chapeau ».

La loi sur la Parité a du bon mais elle s’applique aujourd’hui uniquement aux élections municipales et régionales. Mais cela reste très dommageable qu’il faille faire des lois pour que chacune et chacun trouve sa place au service de la vie publique.
Pour éviter des frustrations et des dictats imposés par des lois supplémentaires en faveur des femmes, j’en appelle aux Partis Politiques de participer naturellement par leur choix à l’équilibre Homme/Femme pour les futurs élus.